Monday, June 10, 2019

Les récentes baisses importantes des rendements des obligations américaines, couplé au pessimisme relativement important, annoncent une bonne semaine à venir à la bourse. Ce qui est exactement en ligne avec ce que les cycles prédisent. Mais ces cycles n'annoncent rien de bon pour juillet et les mois qui suivent et comme le marché n'est pas uniquement branché sur les cycles et ne se répète pas indéfiniment, c'est en gardant les yeux sur les cadrans qu'on peut espérer obtenir un rendement décent lors des changements d'humeur.

Les améliorations des perspectives proviennent pratiquement des indicateurs court terme, des signaux qui ont un impact pendant quelques semaines. À plus long terme, le marché subira des vents de face assez important pour envisager une grande volatilité au court de l'été. Le mois de mai a donné un avant-goût des difficultés à venir. L'exposition importante des ménages des actions dans leur portefeuille global et le niveau élevé des taux par rapport à la moyenne des 7 dernières années sont de assez mauvais augure. Le récent discours de la Réserve Fédérale, d'apparence souple, se raidira advenant un marché reprenant son habitude de faire de nouveaux hauts. Autrement dit, tant que le marché ne monte pas, la Fed sera souple. Si ça va bien, elle fera ce qu'il y a à faire pour que ça recommence à aller mal.

Nous profitons donc des derniers points de % que le marché a à offrir. Le rendement des obligations, le breath, l'activité économique entre les pays émergents et le sentiment sont les jauges qui sont dans des zones significatives. Lorsqu'ils donneront une lecture différente, c'est que la hausse du marché sera à maturité.

Bonne journée


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